Enter the war - Questionaire - Diorama - Ma

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Enter the war - Questionnaire - Diorama - Ma

Synopsis

Enter the War!:
Oksana Andreieva (né en 1986), alias AntiGonna, est une figure radicale et transgressive des scènes artistiques ukrainienne et polonaise : elle a récemment travaillé à Kyiv, Odessa, et Varsovie. Sa pratique chevauche l’art vidéo, le documentaire expérimental, les clips, la réalité virtuelle, et la photographie – avec un esprit queer-punk intransigeant, et évolue en parallèle de sa carrière comme « trash model ». Première partie d’une série d’ « Horreurs Porno Kyiv », Enter the WAR! nous projette dans un maelstrom visuel et auditif sous-terrain et lo-fi d’excès de sexualité positive qui rappelle (et rivalise avec) Hieronymous Bosch, Derek Jarman, et les frères Kuchar. (N.Y.)

QUESTIONNAIRE :
Des jeunes ukrainiens, entre amis, de jour et de nuit. Piercings métalleux, questionnaires à la Proust, alcool, circulation du désir. La pauvreté de l’image désigne la DV amateur, les téléphones portables sont des Nokia 3310 : les rushes datent de 2005-2007, soit des années de jeunesse de la réalisatrice. La situation politique d’une nation divisée est évoquée en pointillés : le nombre d’ukrainiens russophones, le succès électoral du Parti des régions, pro-russe. Montant aujourd’hui ces vestiges d’un passé intime, la cinéaste les relit au prisme non seulement du conflit avec la Russie, mais aussi des mutations de la sociabilité et du rapport aux images. Celles-ci sont parfois ralenties jusqu’à la stase, figées en photogrammes : la fabrique d’un souvenir. (Nathan Letoré)

Diorama:
Marioupol est désormais synonyme de siège et de destruction. Mais pour la cinéaste-photographe Zoya Laktionova (née en 1984) – voir aussi Ma, de Maria Stoianova –, les quais de sa ville natale ont toujours été un lieu de mémoire complexe et douloureux. La collaboration de Laktionova avec une autre résidente de Kyiv, Tetiana Kornieieva (née en 1993), graphiste et illustratrice, produit un instantané mélancolique obsédant de paysages littoraux qui paraissent déjà post-apocalyptiques, avant même les massacres de 2022. De sombres séquences ont pour contrepoint une narration remémorant de joyeuses enfances en bord de mer – avant le reflux tragique de l’histoire. (N.Y.)

MA
Maria Stoianova (née en 1986), de Kyiv, livre un hymne à la persévérance et à l’autonomie sous la forme d’un journal vidéo envoyé par Zinaida, une femme vivant à Marioupol – la cité portuaire qui, déjà au moment du tournage, vivait sous tension constante à cause des conflits dans le Donbass. On entrevoit des bribes de la vie quotidienne de Zinaida, à travers des images filmées sur son téléphone ou avec une caméra DV basique, puis envoyées à sa fille – la cinéaste Zoya Laktionova, co-réalisatrice de Diorama, qui vit dans la capitale, loin de la zone des combats. (N.Y.)

Feuille technique

Date et heure
dimanche

10 juillet 2022

19:00 20:05 Europe/Paris
Lieu

Videodrome 2

49, Cours Julien
Marseille 13006
--Videodrome 2--
Obtenez la direction
Organisé par

FIDMarseille

lucdouzon@fidmarseille.org
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