So long - Paraiso - Atados

Plein tarif
9,00 € 9.0 EUR
Tarif réduit
7,00 € 7.0 EUR

So long - Paraiso - Atados

Synopsis

So Long Michael :

« Adieu Michael » : en toute simplicité, un hommage à Michael Lonsdale, décédé en septembre 2020. Filmés quelques mois avant sa mort, les plans cadrent l’immense acteur de très près, d’abord ses mains, puis son visage tandis qu’il lit des textes d’Antonin Artaud et de Plutarque. Le format de l’image change : de numérique, elle passe à la pellicule, puis au négatif, et enfin à une sorte de neige qui laisse à peine percevoir la silhouette de l’acteur. Manière de focaliser le spectateur sur la voix, mais aussi manière de creuser un visage, de le travailler plastiquement, d’en explorer tous les potentialités expressives. (Nathan Letoré)

Paraiso :

Une forêt de pins. Une équipe de gardes forestiers s’y affaire, repère les lieux, mesure les troncs : bientôt ils abattront les arbres. Une machine mesure les distances et produit une image de synthèse de la forêt. Mais le mouvement de cette image échappe au simple relevé topographique, des voix communiquent avec les arbres et révèlent que les habitants du village appellent cette forêt « Paradis ». C’est pourquoi des enfants la réinvestissent pour un camping sauvage. Dans cette fable écologique sans catastrophe, l’agencement des registres narratifs et des régimes d’images questionne le rapport des hommes à la forêt : Comment la représenter ? Comment la raconter ? Et surtout, comment l’habiter ? (Nathan Letoré)

ATADOS LOS AÑOS ENGULLEN LA TIERRA
TIED YEARS DEVOUR THE EARTH :
Dans Príncipe de Paz (FID 2019), de jeunes mexicains vaquaient, entre nature et ville, confrontés à l’énigme d’un squelette géant. Atados los años engullen la terra reprend ces motifs et les concentre en deux figures : un jeune homme et une jeune femme, nés d’un volcan dont l’éruption, dans le majestueux premier plan, est annoncé par le dérèglement chromatique de l’image. Lui, erre dans la jungle et s’ouvre à la perception des sens. Elle, se confronte à la dévastation du monde naturel par l’homme, avant de s’ouvrir à la société et à la compassion. Dialectique de l’immense et de l’intime, du naturel et du social, du temps quotidien et du temps du mythe : entre énigme cosmique et splendeur visuelle, le cinéma de Clemente Castor avance à pas de géant. (Nathan Letoré)

Feuille technique

Date et heure
dimanche

10 juillet 2022

10:00 11:30 Europe/Paris
Lieu

Cinéma la Baleine

59, Cours Julien
Marseille 13006
--Cinéma la Baleine--
Obtenez la direction
Organisé par

FIDMarseille

lucdouzon@fidmarseille.org
PARTAGER

Découvrez ce que les gens voient et disent à propos de cet événement et rejoignez la conversation.